26.10.2009
Croix de Fer
'tite dédi à mon frère d'arme et à Berlin!
un diptyque de Perkus Palenn. (j'préfère le french one perso...)
Croix de Fer
Happant les soldats comme un balai la poussière
J'ai vaincu des folies et j'ai gagné des guerres
Sur les flancs d'une montagne ennégée de l'hiver
Mon rêve impatient a trouvé la Croix de Fer
Sous les cieux peu cléments j'ai dormi comme on meurt
Sous le froid sans merci j'ai perdu quelques heures
A tenir contre moi le bijou du tonerre
Une fleur ennivrante épanouit sur les pierres
A ses épines noires j'attache les oripeaux
De quelque infâme tireur qui m'avait cru de trop
Je me mire dans ce métal qui m'est le plus cher
Thésée dans le dédale n'a connu plus d'effort
Que celui par lequel j'ai recouvert la terre
Des poids lourds et perdus d'un grand nombre de morts
Qui périrent dans les champs où poussent la Croix de Fer!
Cross of Iron
Reaping empty soldiers like a broom does the dirt
I won all the wars with no madness and no hurt
Up high on a mountain covered in cream white snow
I dreamt of the place where the Iron Crosses grow
Under pale angry stars I slept like dead must do
And in the coldness of my heart I thought I knew
Tthat it belonged to thunder and thunder alone
This rose of darkness blooming fully on the stone
To her thorns I shall fix what was left of this man
Wwho thought I should have died like all the others can
But I'd rather reflect in this black silver glow
For Thésée in the maze didn't fight half as hard
As I did when I sent a hundred dead below
Beheaded, abandoned upon the battle yard
To rest on this land where the Iron Crosses grow!
17:19 Publié dans des mots... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.10.2009
s'il vous plait...
18:51 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
14.10.2009
Opération Frisson
bon ben, j'vous avais préparé un p'tit truc sur The Public Enemy...
mais finalement, ceci n'a rien à voir!
Opération Frisson.
Le Labyrinthe de Pan
Nacho Libre
Bad in L.A
Gears of War
Roadhouse 2
Basic Instinct 2
19:46 Publié dans vids and thoughts | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
03.10.2009
Game Players
16:43 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
H.P
‘‘Je suis un homme seul, pas un héros, seul mais capable d’apporter une réponse personnelle aux évènements.’’
Un homme seul, dessiné à l’encre de Chine, entouré de mystères et de dangers insondables – et puis cette réponse personnelle, à quels événements répond-elle ? Mystère…
‘‘C’est dans les ténèbres que j’y vois le plus clair’’ semble dire Corto en fumant ses longs et fins cigares de Manille.
Il y a dans ces arrière-cours et ces ruelles étroites plus de signes de la Kabbale que dans Les Manuscrits de la mer Morte, dans la brume qui monte sur la lagune, un effet d’optique qui découpe les personnages en clair-obscur (il est plus facile d’être mystérieux quand on est né à Venise qu’à Saint-Étienne).
Des personnages déplacés, aristocrates déchus, pirates au long cours, cherchant l’Eldorado ou la ¨pierre philosophale – noir profond, lumière crue.
Sais-tu au moins ce que tu cherches Gringo ?
As-tu trouvé ce que tu cherches ?
Un soleil ivre de rage, des femmes dangereuses, énigmatiques, obsédantes et fatales.
C’est définitivement et profondément romantique – surtout que ça n’a pas l’air d’y toucher.
J’adore Pratt en noir et blanc. Il a certainement quelque chose à voir avec Orson Welles. Cette ‘‘Dame de Shanghai’’ se trouve aussi dans les planches d’Hugo. Rien ne sert de mourir – il faut savoir disparaître. Dans ce domaine, c’est le roi de l’embrouille. Tous les personnages savent tout, le lecteur, lui, jamais rien – il imagine.
Certains se sont perdus dans le fond des lagunes, d’autres sont devenus gentilshommes de fortune ou d’infortune.
Bernard Lavilliers
Présentation de Sandokan de Mino Milani et Hugo Pratt, paru chez Casterman
16:41 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
