23.08.2008
DANCE!
Après avoir donc réussit à vaincre l'épuisement que provoquait en moi le visionnage de Planet Terror, j'ai décidé de me changer les idées sur youtube.
Je venais de remater Singin' in the Rain pour la millième fois quelques jours plus tôt, ce qui influa indubitablement sur les mots-clés que je tapais (à savoir "Moses Supposes"). Ce n'est pas cette performance là que je tiens à vous montrer, mais plutôt celle, bien plus incroyable du grand Gene faisant un numéro avec des patins à roulettes aux pieds...
Admirez...
(et moi qui croyais quand j'étais gamine qu'on avait forcément l'air con avec ces patins là...)
It's Always Fair Weather
04:10 Publié dans cinéma | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
Poetry
Mighty and dreadfull, for, thou art not so,
For, those, whom thou think'st, thou dost overthrow,
Die not, poore death, nor yet canst thou kill me.
From rest and sleepe, which but thy pictures bee,
Much pleasure, then from thee, much more must flow,
And soonest our best men with thee doe goe,
Rest of their bones, and soules deliverie.
Thou art slave to Fate, Chance, kings, and desperate men,
And dost with poyson, warre, and sicknesse dwell,
And poppie, or charmes can make us sleepe as well,
And better then thy stroake; why swell'st thou then;
One short sleepe past, wee wake eternally,
And death shall be no more; death, thou shalt die.
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13.08.2008
L'Aleph
Extrait de « L’Ecriture du Dieu »
Nouvelle de Jorge Luis Borges parue dans son recueil « L’Aleph »
Sur toute l’étendue de la terre, il existe des formes antiques, des formes incorruptibles et éternelles. N’importe laquelle d’entre elles pouvait être le symbole cherché ; une montagne pouvait être la parole du dieu, ou un fleuve, ou l’empire, ou la disposition des astres. Mais, au cours des siècles, les montagnes s’usent et le cours d’un fleuve dévie, et les empires connaissent des changements et des catastrophes, et la figure des astres varie. Jusque dans le firmament il y a mutation. La montagne et l’étoile sont des individus, et les individus passent. Je cherchai quelque chose de plus tenace, de moins vulnérable. Je pensais aux générations des céréales, des herbes, des oiseaux, des hommes. Peut-être la formule était-elle écrite sur mon visage et j’étais moi-même le but de ma recherche. A ce moment, je me souvins que le jaguar était un des attributs du dieu.
Alors la piété emplit mon âme. J’imaginai le premier matin du temps. J’imaginai mon dieu confiant son message à la peau vivante des jaguars qui s’accoupleraient et s’engendreraient sans fin dans les cavernes, dans les plantations, dans les îles, afin que les derniers hommes le reçoivent. J’imaginai ce résau de tigres, ce brûlant labyrinthe de tigres, répandant l’horreur dans les prés et les troupeaux, pour conserver un dessin. La cellule adjacente contenait un jaguar. Dans ce voisinage j’aperçus la confirmation de ma conjecture et une secrète faveur.
Traduit par Roger Caillois.
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09.08.2008
Hang Me
Découvrez The Smashing Pumpkins!
Hang me again to the ropes your fingers
Draw in the air with a taste of liquor
You wiped from your killing lips
Hang me from the top of your kiss
To the end of wisdom we'll never reach
Before I steal from you, before I leech
All of you, all of you that holds this rope
Straight from swaying to the wind of hope
Hang me with the fly that sang a lament
For my skin that wore your sugar scent
And had nothing but sweat to offer
Hang me from now to never
from Jeffrey Mephers to Magenta Kezelsky.
23:35 Publié dans des mots... | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note