20.06.2007

For Quadra

(and those who care)

 

Avant de partir pour Cannes, j’avais eu le temps de faire un tour à la “maison” et de lire ton post sur lequel tu demandais un journal de bord détaillé du festival.

Autant être honnête, ce n’est pas chose aisée lorsque l’on est si peu rigoureuse, ultra bordélique et flemmarde comme je peux l’être !

 

Toutefois, je m’y suis tenue comme je le pouvais et bien qu’il ait souvent pris des tournures de « cahier de gribouillis », ce journal existe (même s’il n’est pas très très détaillé).

 

Here ya go !

 

Avant de commencer, je précise que nous étions quatre joyeux compagnons dans cette « aventure » :

 

_Nathalie, une institutrice qui vient de réaliser son premier film que mi padre produit et que je rencontrais pour la première fois.

_Jean-Pierre, voisin, acteur et surtout ami de la famille.

_Mi padre y mi.

 

15/05/07

 

Endormie dans la voiture. Au réveil, la première chose qui s’offre à mes yeux est un concessionnaire Maserati, Ferrari que je contemple par la fenêtre avant de penser : « okay, je pense qu’on est arrivés ! »

 

16/05/07

[pas grand-chose le premier jour]

 

Chaleur harassante (à laquelle on n’est pas habitués dans ma région). Marches rouges. La Plage. 60 affiché partout. « Bienvenue au festival de Cannes » au-dessus de « toutes » les routes.  

 

Les innombrables escabeaux devant les marches et au milieu de la route (bien sur la ligne blanche pour laisser passer les voitures officielles). Les jumelles, les belles robes et les smokings qui tendent des pancartes avec « My Blueberry Nights, please, por favor, SVP ».

 

Ce brouhaha si agréable de mille langues. Ces palmiers en carton pâte pour cette Californi-a wannabe. Ca me refait sourire.

 

C’est parfaitement conforme à mon souvenir et à mon grand plaisir, je n’ai rien oublié et me ballade de nouveau avec aisance dans les rues parallèles et perpendiculaires.

 

Montée des marches du premier jour (avec cette atroce voix qui a le pire accent anglais au monde et qui écorche toujours les noms étrangers…) :

 

Le Jury : Stephen Frears (président), Maggie Cheung, Toni Collette, Mara DeMeideros, Sarah Polley, Marco Bellocchio,  Orphan Pamuk, Abderrahmane Sissako, Michel Piccoli.  

 

And then :

Liz Hurley, Valentino, Barbet Schroeder, Hippolyte Girardot, Sergio Castellito, Manoel de Oliveira, Clotilde Coureau, Billy Zane, les égéries L’Oréal (Andie McDowell, Gong Li ; Aishwarya Rai, Kerry Whasington (et une autre que j’oublie), Juliette Binoche, Pascale Ferrand, Luc Besson, Fateh Akin...et d'autres que j'oublie...

Ouverture : My Blueberry Nights.

Ainsi donc montent : Jude Law, Norah Jones et Wong Kar Wai …et…David Lynch (rien à voir avec le film, il est juste arrivé à la traîne.)

 

Le reste de la soirée se passe très calmement, avec une ballade sur la croisette, à admirer les artistes de rue, sculpteur sur bois que je filme et qui s’en réjouit. Le cinéma de la plage est déjà installé [mais je ne crois pas qu’il y ait eu de film le premier soir].

 

C’est ce premier soir que je rencontre Basile Ngangue Ebelle, directeur du festival du film Panafricain que mon père connaît bien (puisqu’il est un festivalier aguerri). C’est un petit bonhomme (plus petit que moi ! donc puisque c’est rare, il faut que se soit souligner !) extrêmement souriant et chaleureux qui nous bombarde d’invitations pour les projections qu’il organise le samedi et dimanche.

 

Il est accompagné d’un homme auquel je donnerais 37-38-39ans (c’est plus facile de donner un âge aux blancs) et dont je reparlerai plus tard.

 

Avant de repartir à la voiture, on fait une petite tournée des hôtels pour y récupérer un max de magazines, de programmes et tout et tout.

(et d’ailleurs j’en récupère un en anglais, avec Vincent Gallo en couverture, qui s’ouvre sur un long interview d’Abel Ferrara !...donc c’était une bonne pêche ce soir là.)

 

Après cette plutôt « calme » journée qui émerveille déjà nos joyeux drilles (et moi-même hein, j’en suis pas encore au stade où j’suis blasée !), nous retournons donc dans notre bungalow.

 

J’arrive à m’endormir malgré un mal de ventre qui commence à faire rage et qui allait me terrasser pour toute la journée suivante.

 

ha! j'ai trouvé le concessionnaire Maserati Ferrari de Mandelieu, c'est exactement celui-là que j'ai vu:

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(image cliquable as always)

 

la suite dès que je retrouve mes pages!

Commentaires

Ben dis donc !!! Je VEUX la suite mon chou, y a pas moyen !! Bref...J'en reviens pas...Un peu comme lorsque la fée des cerises m'a dit au téléphone que TU, oui TOI, avait parlé à Tarantino...Maintenant interdiction de te laver les mains jusqu'à qu'on se croise. Histoire de vivre cette rencontre par procuration...Sinon LA SUITE !!! Pwease *puppy eyes*

Ecrit par : elifaust | 20.06.2007

Une note avec mon nom en lettres de feu et la bande-son ad hoc !!? Merci pour ce "diary", je veux la suite ! :)

J'espère que le mal de ventre n'était dû qu'à l'appréhension de la rencontre avec les "grands" du cinéma.

Ecrit par : Quadra | 20.06.2007

eli>hey!! nice to c u around! ;) how are the exams miss?
ho you know i can't resist puppy eyes...i'm putting some of the ress right away!

Quadra> no problem pour la suite! si j'avais su comment réellement mettre des lettres de feu, crois moi je l'aurai fait! ;)

et non, c'était...disons...le mal de ventre spécial réservé aux filles!
et qui m'a clouée le deuxième jour entièrement!
:(

Ecrit par : Ancetta | 21.06.2007

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